dimanche 19 janvier 2014

Les aventures de Saï-Mone San & co en Thaïlande

C'est la suite des aventures des supers gnonsgnons... avec de nouveaux héros. On ne s'en lasse pas !





Palpitant non ?!

Petite anecdote du jour : une des prises électriques de la maison est en panne. C'est celle qui alimente la machine à laver. Aïe. L'électricien va intervenir mais en attendant... le linge sale s'accumule. Mais Luc a sans doute trouvé la solution en réinventant le lavage à sec. En quête ce matin d'un pull propre, il s'est souvenu qu'il y en avait un qu'il n'avait qu'une journée (rien que pour cela, je le maudis de l'avoir mis au sale !). Il a farfouillé dans la machine, pleine et prête à démarrer (avec la lessive et tout et tout) et a trouvé son bonheur. Son commentaire ? "et en plus, il sent le propre avec la lessive !". Comme quoi, à quoi ça sert de mettre de l'eau ?

vendredi 17 janvier 2014

Parée pour sortir !

Je cède à la mode "selfie", se photographier soi-même en personne elle-même. Voici donc un autoportrait.

parée !
Vous me reconnaissez ? cette aisance dans le choix des couleurs ? cette coupe de cheveux racée ? C'est tout moi !

C'est ma tenue de vélo pour aller au cours de dessin puis jouer au tennis. Et affronter la pollution locale. Les experts sont catégoriques : elle s’aggrave ! En cause : le nombre croissant de véhicules plutôt plus que moins polluant ; les élargissements et travaux de voirie hasardeux ; la fabrication de briques ; les particules de poussière et le carbone-suie... Pouf n'en jetez plus !

Pour donner un ordre de grandeur, selon des normes internationales, le niveau de particule matière 10 (un composé de nitrates, sulfate, ammoniaque, chlorure de sodium, carbone et poussière minérale et un peu d'eau pour agréger le tout) devrait être de 20 microgramme par mètre cube ; il est de 699 microgrammes. Alors forcément, le masque est obligatoire. Ainsi que les lunettes.

Ah si, plus étonnant, la pollution est plus importante au petit matin et la nuit. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est ICIMOD.

mercredi 15 janvier 2014

Dreammakers.co

Hier, je suis allée à une chouette exposition à la galerie Sidharta dans de vieilles écuries Rana réhabilitées, Babar Mahal revisité. Des iraniens, photographes et vidéastes, se promènent depuis 18 mois à bicyclette dans l'Asie du Sud Est. Ils sont arrivés au Népal voilà deux mois et s’apprêtent à en repartir. Lors de leur séjour, ils ont collaboré avec des étudiants de l'université de Katmandou et l'exposition en est le résultat.

Éclairage à la bougie
 Le concept en est simple : prenez des photos noir&blanc des iraniens et ajoutez quelques éléments pour créer une nouvelle réalité. Les oeuvres sont inégales mais certaines franchement intéressantes.

Les branches coulent et les feuilles s'envolent
C'est depuis que je prends des cours de dessin... j'suis branchée art.

Depuis, il est barbu.

Ma préférée. Bouhouhou, elle est déjà vendue. C'est une ville du futur qui est peinte dans le prolongement du tronc.
La bande-annonce du projet des iraniens

Leur site, c'est Dreammakers.co

Sinon, Gérard-Germaine s'est amusé à détourner les images du blog. Âmes sensibles s'abstenir. En légende, le nom des photos.
Dépêche toi. (vous avez vu ? c'était quand j'étais dynamique avec un cartable rouge)

Mon Dieu. Quel talent.

Notre agence immobilière par qui nous louons la maison ne manque pas d'humour. Nous avons quelques soucis avec nos locataires. Ils se plaignent de chéneaux bouchés et de chemin défoncé. Après moultes ronchonnages - s, si, je peux faire -, nous avons agréé les travaux du chemin mais refusé ceux du chéneau. Aussitôt accepté, aussitôt fait. Luc Céret vient de magnifiquement finir les travaux de l'allée.
La belle allée ! Oups, la haie n'est pas taillée !
Et alors que les travaux sont finis, mail de l'agence avec griffonné sur la quittance de loyer : votre locataire refuse catégoriquement (ou approchant) de déboucher les chéneaux. Grrrrr. Mais le plus drôle de l'histoire, c'est de recevoir les vœux de l'agence, le lendemain. Je vous le donne en mille : ils sont à l'écoute de tous nos projets ! Ah oui ? Vraiment ? Et pour l'action ? C'est quand ?

Je suis trop méchante, il faut que je me calme.

J'ai peut être la solution. C'est sans nul doute un signe du destin. Dans la liste de diffusion ce matin, il y avait un message  "Predictive & Profoundly Insightful Readings for Clarity Support", où l'auteur se propose de me soutenir et d'aider à mon développement personnel. La carte astrologique de ma naissance et la configuration de mes planètes dessinent - avec la lecture adéquate - mon moi profond. C'est forcément scientifique, cela s'appuie sur la psychologie bouddhique et la maîtrise de l'astrologie. C'est alléchant. Je m'inscris ?

Le texte original - une partie - est là, je n'ai pas tout traduit.
Using the support of one’s astrological birth-chart as a springboard, I look at the configuration of planetary patterns with profound insight as a catalytic support for personal growth.
Framed within a context of Buddhist psychology, combined with an understanding of the planets as symbols for one's experience and psychological orientation (and therefore how it creates Karma), one’s world opens up with greater meaning and becomes a conscious, evolutionary journey with the ability to effect the outcome and transform one’s karma. This has the power to unravel repetitive periods of chronic unhappiness, sadness, or depression as well as to further encourage and support one’s life and work. If one has already embarked on a conscious journey, the reading will serve as a confirmation and support.
 


mardi 14 janvier 2014

Maghe Sankranti

Miam miam.
Aujourd'hui, la didi ne va pas venir. "C'est Maghe Sankranti". "Ah oui ? D'accord." Vite, vite, Internet sauve moi.

Ce festival a lieu pour marquer l'entrée dans le mois de Magh (et oui, les mois ne sont pas les mêmes...), mois aux bons auspices qui suit le mois de Poush très mal famé, à tel point qu'aucune cérémonie religieuse peut avoir lieu lors de Poush (superstition vous avez dit ?).

Cela marque également l'entrée dans des mois plus chauds et des jours meilleurs pour la santé et la chance.  Et on fête cela par un bon bain à la confluence des rivières. En fait, juste quelques ablutions dans les eaux polluées de la Bagmati et des prières aux Dieux. Et surtout, surtout, il faut manger quelques nourritures - elles aussi aux bons auspices - qui vont notamment les protéger du froid (dixit la didi) ! Parmi ces aliments, notons les laddoos (gâteaux ronds aux graines de sésame), le chaku (de la mélasse  bouillie puis durcie), l'omniprésent ghee (beurre clarifié), des patates douces, du khichari (des lentilles et du riz mélangé) et des feuilles d'épinards - du dhal bat en somme.


zou, à la flotte.


Puja, puja, puja...
Pour simplifier le tout, le festival peut porter plusieurs noms : Maghe Sankranti,  Magh Sakrati, Uttarayana, Makar Sankranti ou Ghyo-Chaku Sanun.

J'ai proposé aux enfants d'adopter cette fête en France. Une fête pour l'arrivée des longs jours, manger pour notre bonne santé et lutter contre le froid. Échec total. Ils ne veulent pas passer pour des fous.

Sinon, on vous avait bien dit qu'il faisait froid. En fait, elle a eu lieu la semaine dernière avec des chutes de neige en altitude (dans l'Ouest du pays) et de la pluie dans le Teraï. C'est dans les plaines que les ravages ont été les plus importants avec un brouillard persistant toute la journée qui a empêché les températures de se réchauffer. Avec un minimum à 7 degrés, on pourrait penser que ce n'est pas si froid. Mais ils ne sont absolument pas équipé pour l'affronter.Les écoles ont fermé pour dix jours, du bois a été distribué, les personnes sont restées éveillées pour alimenter leur feu en permanence... et malgré tout plus d'une quinzaine de personnes sont décédées. Certaines régions se sont retrouvées coupées du "monde" : les avions ne pouvaient plus décoller ou se poser rendant l'arrivée de l'aide problématique.

Heureusement, il est prévu que les températures remontent. Comme quoi, ces fêtes, ça marche.

lundi 13 janvier 2014

En ce temps là...

Un de ces quatre, je vais écrire un article sur les hippies à Katmandou. Dans ma recherche, j'ai trouvé des vieux films sur les hippies mais aussi sur la ville.

J'encourage vivement à voir le second même s'il est long. Surtout pour ceux qui sont venus. Pour ceux qui vont venir... euh, c'est dangereux. Le contraste avec ce qu'ils vont vivre risque d'être violent... ça a un peu changé...



Sinon, pour la première fois, j'ai vu un cyclo de vêtements. Que des doudounes. Pourquoi donc ?

Difficile à voir au milieu des fils électriques.

 
Pendant notre absence, le propriétaire a élagué. Maintenant, nous pouvons voir la maison de notre voisin et contrôler ce qu'il fait. C'est mieux.



Il reste quelques roses de Noël qui survivent au milieu des fils électriques.

Sinon, les deux grands sont en plein examens blancs. Avec Benoît qui a - semble-t-il - attrapé les maux de gorges du petit frère. Cela ajoute du piment à l'épreuve.
 

dimanche 12 janvier 2014

Petites misères du quotidien

"Retour à la vraie vie" pourrait aussi être un titre adéquat. Rien de bien grave, mais irritant.

Un Luc malade en premier lieu : pas d'école pour lui vendredi (très mal à la gorge et début de fièvre) ; puis grosse fièvre le soir et le matin et zou antibiotiques. On ne l'a pas deviné tout seul, nous avons une bible, le petit livre rouge médical de Manu Cauchy. Que le bon peuple se rassure, le soir même Luc allait mieux en chevauchant fièrement son monocycle et le lendemain il grimpait comme un fou à Hattiban (très fier d'arriver pour la première fois au sommet de la falaise).

Plus irritant, au retour d'Hattiban, avec des hommes fort crasseux - sauf Hugues qui révisait, et moi, je ne me salie JAMAIS - pénurie totale d'eau ! Mais totale, totale. Plus une goutte aux robinets, ni chaude ni froide. Pas de douche, plus de toilettes... et évidemment en pleine coupure. Il a fallu attendre 10 heures (oui, obligée de rester éveillée !) pour mettre en route la pompe et attendre 20 minutes d'avoir un minimum d'eau. Pffff. Bon, en rentrant du restaurant (où les pizzas étaient moyennes, sniff), nous avons croisé les népalais qui venaient remplir leur bidon au puits communal : tous les soirs, la ville alimente ses points d'eau et c'est une file de népalais qui viennent remplir leurs bidons. Cela calme, patienter ainsi pour remplir ses jerrycans de 20 litres, c'est franchement pire que d'attendre le retour du courant.

Oui les coupures ont repris, il faut jongler maintenant et les lessives prennent du retard. Et comme en plus, je les oublie sur la terrasse (et qu'elles captent allègrement la rosée du matin), je mets la pression sur les garçons pour qu'ils se changent le moins possible. Mais avec des ados, cela marche moyen. Pour le courant, ce n'est pas si atroce, 12 heures de coupures par jour, c'est 12 heures de courant par jour. C'est rigolo, du coup pour fixer la date d'un repas raclette avec Catherine, on regarde les horaires de coupures :-) "Ah, mercredi, on a le courant à 19 heures, cela peut aller... " "et jeudi aussi ? tu préfères quel jour finalement ?". C'est quand même mieux que "attends je regarde ce qu'il y a à la télé je ne voudrai pas rater ma chouette émission ...".

Il fait aussi assez froid dans les maisons en ce moment. Nous mettons le petit chauffage à gaz pour les petits déjeuners et repas du soir. Et les couettes sur les lits plus les duvets grand froid. Patrick a ressorti son magnifique bonnet. Ce matin, Hugues, défrisé par la température, a constaté la température bien fraiche et à décider de faire chauffer le thermomètre. Il l'a collé au chauffage au gaz et s'exclamait d'avoir ainsi dépassé les trente degrés. Comme c'est mon thermomètre, je lui ai demandé d'arrêter et de diminuer le chauffage - la pénurie de gaz approche. Patrick a surenchéri. Et là, Hugues "t'inquiètes papa, la température descend... on sera bientôt sous les 10 degrés comme tu le souhaites." Ces enfants sont des peaux de vache.

Enfin, Marc a partagé sur le nuage ses photos de Thaïlande (pour ajouter quelques pages à la BD...) et depuis deux jours, j'essaye en vain de les télécharger : débit trop lent. Malgré la fibre. Hugues met une pression d'enfer pour que je change le modem pour un plus rapide. Et en plus, il a sans doute raison...

Une note positive : la journée à Hattiban était très chouette hier. Grand beau temps, chouette compagnie même si Hugues nous a manqué (Yupta du boulot de Patrick était là avec Quentin un de ses amis anglo-chinois). Journée dans l'herbe à dominer les monastères. J'ai gribouillé-barbouillé deux croûtes pour fêter ça !

samedi 11 janvier 2014

A ceux qui rèvent du Népal,

La tablette, c'est génial. Elle permet d'acheter - plus chère qu'en France quand même - des revues. Et je dois signaler - outre le montagne mag' sur l'exploit de Yannick ( je sais, il n'était pas tout seul, mais Yannick est vraiment un très bon pote) - un hors série Trek magazine sur le Népal.

Je le recommande vivement pour ceux qui veulent choisir un trek différent et surtout rêver avant le départ ou au retour pour ceux déjà venus ( hein les Garcin !).

Il y a bien une ou deux ( ou plus) erreurs mais c'est plutôt bien et il y a des photos ! Cela ne gâche rien.

Sinon Luc s'entraine au monocycle malgré sa fièvre ( le pépère est patraque). En rentrant de Thaïlande, il s'est précipité sur son montage plutot que sur le rangement de ses affaires... j'vous jure !

jeudi 9 janvier 2014

Un nouvel héros dans le ciel de Thaïlande...

Moi, des aventures pareilles, cela me met la larme à l’œil... c'est trop beau. Sniff.







Dingue non ?!? 

Camille nous écrit...

Camille Childéric nous a rendu visite l'été dernier. Je lui avais demandé un article pour le blog. Le voilà. Sans aucune censure, ni relecture (j'ai une force d'âme incroyable... je m'aime).



Népal - 10 jours avec les Wagnons

               Quand un ptit gars de St Nizier arrive au Népal fin Juin et qu’il croise les Wagnon une journée, avant qu’ils ne repartent comme des ministres surbookés en France, il n’abandonne pas et remet ça ! C’est ainsi que je me suis retrouvé à passer dix jours à Katmandou en compagnie de nos chers expatriés Népalais. C’était du 10 au 20 Aout, alors plutôt que de détailler des évènements  déjà lointains,  je vais vous raconter mon impression globale de la vie au Népal. Ça pourra surement vous intéresser d’avoir un œil extérieur plutôt que celui de la chef propagandiste Wagnoniste, dont je tairai le nom.
               La vie à Katmandou est pas toujours facile, ce n’est pas des montagnes ou du plein air dont on profite. Il faut accepter la saleté, un boucan incessant aux abords de la route à cause des klaxons permanents, un trafic très dense et agité, et la position du riche touriste européen. Au début j’avais envie de m’en abriter, puis au fur et à mesure (j’y suis passé trois fois en tout dans mon voyage) on accepte beaucoup plus de choses. Cela reste néanmoins certainement plus supportable pour un court passage que pour y vivre je suppose.
               Alors bien sûr c’est une raison de plus (s’il en faut) pour aller dans la nature. C’est ce que s’empressent de faire la famille lors des temps libres, avec plus ou moins de rechignement des enfants ! C’est dur le vélo ! C’est vrai qu’autour de Katmandou ça monte et ça descend beaucoup, avec des pistes plutôt raides. Les sites d’escalade sont peu nombreux et petits. Ça, c’est ce qui fait mal à Patrick. Mais les sorties que l’on a pu faire étaient très sympas. Le vélo permet de découvrir la vallée de Katmandou qui est très agréable dès que l’on sort de la ville : rizières, petits villages, rencontre avec des népalais. Tout est très vert bien entendu, c’est la mousson.
               Les activités à Katmandou ne manquent pas pour autant. Les enfants s’activent après l’école (le système anglais c’est quand même bien : plus de cours après 15h30) en faisant du sport. Tennis, piscine, taekwondo, escalade sur mur artificiel… Les pauvres n’ont pas autant d’amis qu’à St Nizier, et c’est plus dur de s’en faire, s’inviter entre amis n’entre pas dans la tradition. Je dois bien dire que c’est dur de s’adapter !
               Mais le Népal n’a pas d’intérêt que pour la montagne et les sports de plein air. J’ai beaucoup apprécié rencontrer les Népalais. On peut facilement trouver de l’aide, discuter (à condition qu’il parle l’anglais, ce n’est pas toujours le cas). On rencontre souvent des gens souriants sympathiques et curieux. Les centres historiques  (les Durbar Square) de Katmandou, Patan et surtout Bhaktapur, ainsi que les temples bouddhistes autour de Katmandou, sont très beaux et impressionnants.
Et puis tout plein de petites choses pleines de charme rendent le voyage des plus exotiques. Cela peut être de faire un tour en taxi au rythme de la musique népalaise, d’aller chez le coiffeur et se faire en prime raser la barbe et masser la tête, de manger des mangues à n’en plus finir, de donner à manger aux singes de Swayambunath, de se laisser guider par un sympathique indien dans les ruelles de Katmandou, de papoter avec des vendeurs de bricoles pendant des heures, ou encore de gouter à la cuisine népalaise, tibétaine, voire indienne.

Une anecdote, sinon c’est pas drôle :
Fait rare et étonnant, j’ai vu Patrick sur le point de renoncer à partir faire un tour de vélo à cause d’une soirée mondaine la veille, à l’ambassade siouplé, un peu trop arrosée. Il était même déçu que la pluie s’arrête un peu avant de partir. Finalement on y est allé quand même, ouf. L’honneur est sauf !

Le principal but du voyage était d’aller faire le trek du tour des Annapurnas, et ensuite aller au Ladakh en Inde. Je vous mets quelques photos pour vous donner envie de visiter cette région :
Une petite népalaise au bord du chemin.

L’Annapurna II, presque l’unique vue que nous avons eu, à cause de la mousson.

Avec un groupe de jeunes moines bouddhistes qui nous ont merveilleusement accueilli pendant deux jours.

Le Khang Yatze II au lever du jour.
Des Ladakhi qui ramène des ânes dans leur village, au milieu du paysage aride du Ladakh.

Une Ladakhi qui pose pour la photo.


              

mercredi 8 janvier 2014

Bonne année à tous

Nous voilà rentrés de Thaïlande et, comme nous sommes gentils, nous vous présentons nos meilleurs vœux pour 2014.
 

Je prépare le compte-rendu du séjour... je peux juste dire que c'était pas mal...

Bises à tous
PS : les vacations Skype vont reprendre sauf cet après-midi où je vais avec les garçons chercher leur passeport. C'est pour une bonne cause... leur cadeau de Noël.