Les examens de fin d'année débutent aujourd'hui pour Benoît et Hugues. Benoît a déjà expérimenté cela tant en France (avec le brevet) qu'ici (l'année dernière). Mais pour Hugues, c'est tout nouveau. Et, vous le connaissez, je vous laisse imaginer son degré de nervosité (bien qu'il affirme le contraire) et son débit de parole. Nous sommes passés à la kalachnikov des grands jours !
lundi 5 mai 2014
dimanche 4 mai 2014
Pauvre Patrick !
Pas d'inquiétude, je n'ai pas reçu de nouvelles. Pas de nouvelle, bonne nouvelle. Mais au vu de ce qui tombe sur KTM depuis trois jours, il doit être sous la neige. Ce qui n'est pas très drôle. Surtout quand il faut former des gentils stagiaires.
Et oui, c'est une pluie de pré-mousson qui nous visite : pluies torrentielles, tonnerre, éclairs, gadoue... la totale. Avec les problèmes habituels concomitants : comment faire sécher le linge ? Avec trois ados soucieux de leur apparence (au moins un), c'est un réel problème.
La pluie ne nous a tout de même pas empêché d'aller à la piscine. Au moins, il n'y avait personne. A Godavari dans le Sud de la vallée, dans un hôtel très sympathique mais à la vue gâchée par les briqueteries du coin. Pour y aller nous avons étrenné la nouvelle voiture de Catherine, un gros 4x4 "bleu gendarmerie", très confortable. Nous étions bien haut pour voir les flots envahir les zones de travaux de ring road et inonder les immeubles en contrebas.
En rentrant, nous avons pu récupérer les vêtements qui "séchaient" sur la terrasse et lancer un programme essorage (coup de bol, il y avait du courant). Je n'avais qu'une envie, paresser avec un livre, mais non, j'étais invitée à un mariage. En fait, non, je n'étais pas invitée. Catherine était invitée et en tant que telle pouvait inviter qui elle voulait. C'était le mariage de la fille de son associé (pour son agence de voyages).
Comme lors du mariage de Rajiv, le fils de nos voisins, les mariés sont installés sur un divan sur une estrade et accueillent tous les invités du côté de la fille. Du côté du garçon, ce sera un autre jour (et je ne suis pas invitée). Il s'agit de papoter et de manger des snacks en attendant le buffet. On n'a le droit de partir qu'après avoir mangé. Sinon c'est pas bien, c'est impoli. En partant vers 10 heures, nous étions parmi les derniers.
Pour la danse, je ne sais pas trop du coup s'ils dansent ou pas. La musique est prévue mais dans les faits, pour l'instant, je n'ai pas vu beaucoup de trémoussements sur les pistes. Enquête à suivre.
Et oui, c'est une pluie de pré-mousson qui nous visite : pluies torrentielles, tonnerre, éclairs, gadoue... la totale. Avec les problèmes habituels concomitants : comment faire sécher le linge ? Avec trois ados soucieux de leur apparence (au moins un), c'est un réel problème.
La pluie ne nous a tout de même pas empêché d'aller à la piscine. Au moins, il n'y avait personne. A Godavari dans le Sud de la vallée, dans un hôtel très sympathique mais à la vue gâchée par les briqueteries du coin. Pour y aller nous avons étrenné la nouvelle voiture de Catherine, un gros 4x4 "bleu gendarmerie", très confortable. Nous étions bien haut pour voir les flots envahir les zones de travaux de ring road et inonder les immeubles en contrebas.
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| La piscine du Godavari Resort, envahie par la foule. |
En rentrant, nous avons pu récupérer les vêtements qui "séchaient" sur la terrasse et lancer un programme essorage (coup de bol, il y avait du courant). Je n'avais qu'une envie, paresser avec un livre, mais non, j'étais invitée à un mariage. En fait, non, je n'étais pas invitée. Catherine était invitée et en tant que telle pouvait inviter qui elle voulait. C'était le mariage de la fille de son associé (pour son agence de voyages).
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| La soeur de la mariée, Catherine et Marilyn en kurta-surwhal et écharpes. |
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| Les mariés encadrés par des invités. Le photographe et le vidéaste immortalisent. |
Pour la danse, je ne sais pas trop du coup s'ils dansent ou pas. La musique est prévue mais dans les faits, pour l'instant, je n'ai pas vu beaucoup de trémoussements sur les pistes. Enquête à suivre.
jeudi 1 mai 2014
Australians Abroad - Nepal
Un message dans KTM KTM (notre liste de diffusion locale) a attiré mon attention. Des australiens sont venus filmer d'autres australiens dans leur vie de tous les jours au Népal.
Il y a donc un portrait d'un pilote d'avion (celui du vol sur Lukla... l'atterrissage vu du poste de pilotage), celui de Matt d'Heart and Tears (on voit ma moto, la noire... la plus jolie) et une volontaire dans Kathmandou.
A visionner pour se souvenir ou pour préparer un voyage :-)
Enigme du jour...
Question hyper facile en ce jour, voilà deux photos. Quel festival se prépare à Patan en ce moment ? Je peux juste vous donner un indice, les habitants sont impatients et cela devrait marquer la fin des pénuries d'eau (mince, j'en ai trop dit !)
Sinon j'ai passé toute ma journée à compiler des statistiques de visite. Pas chez nous, mais au Népal.
Les voilà.
Et ici...
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| La construction n'est pas finie... |
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| ... oh, les grandes roues. |
Sinon j'ai passé toute ma journée à compiler des statistiques de visite. Pas chez nous, mais au Népal.
Les voilà.
Et ici...
mardi 29 avril 2014
lundi 28 avril 2014
Face à face
Il y a deux jours, fièrement dressée sur mes grands chevaux, je refusais de monter tout éléphant, domestique ou sauvage. Et cette interdiction, bien sûr, concerne aussi les enfants puisqu'ils sont mineurs.
Hier, Benoît rentre de l'école et me tend une lettre. Il va pouvoir aller en voyage d'études avec sa classe en octobre prochain, à Chitwan. Dans le parc. Avec des activités dont... un safari à dos d'éléphant. Gloups. Face à mes principes, dès le lendemain. Dur. Je suis fière de moi, je n'ai pas flanché.
Je me suis fendue d'un mail, un peu tremblante quand même, pour indiquer que, suite à la conférence à laquelle j'avais assisté, je ne voulais pas que Benoît fasse cette activité. Avec plus de mots et d'enrobage. Réponse du prof dans la foulée : "où se trouve cette association ? peut-on la visiter ?". Il ne m'a même pas grondé et il a embrayé direct. Chapeau bas.
Hier, Benoît rentre de l'école et me tend une lettre. Il va pouvoir aller en voyage d'études avec sa classe en octobre prochain, à Chitwan. Dans le parc. Avec des activités dont... un safari à dos d'éléphant. Gloups. Face à mes principes, dès le lendemain. Dur. Je suis fière de moi, je n'ai pas flanché.
Je me suis fendue d'un mail, un peu tremblante quand même, pour indiquer que, suite à la conférence à laquelle j'avais assisté, je ne voulais pas que Benoît fasse cette activité. Avec plus de mots et d'enrobage. Réponse du prof dans la foulée : "où se trouve cette association ? peut-on la visiter ?". Il ne m'a même pas grondé et il a embrayé direct. Chapeau bas.
Je MOOC ou je me MOOC ? Je CELOAT ou je me CELOAT ?
En France, on a des trucs dingues ! Par exemple, un site - très très sérieux pourtant - débute par "qu'est ce que fun ?". Et là, il ne faut pas croire mais FUN n'est pas synonyme d'amusement, de plaisir, de joies sans mélange... non, non, non. FUN, c'est pour le boulot. Cela signifie France Université Numérique, c'est une plateforme sur Internet qui permet à chacun de s'inscrire à un MOOC (Massive Open Online Courses) ou CELOAT en français (Cours en ligne ouverts à tous).
C'est le début, il n'y a pas des tonnes de cours mais qu'à cela ne tienne, je me suis inscrite (oui, oui) à tout ça :
Premiers cours ce matin avec "Soyez acteurs du web !". C'est pour apprendre à faire des blogs pas trop pénibles (enfin j'espère) et à avoir plein de lecteurs enthousiastes... Alléchant non ? Mais, nous sommes en France, il y a des devoirs à faire : créer un blog. Pffff. J'ai donc décide de concentrer sur ce nouveau blog tout ce qui a trait au trek. Malin non ? Je refourgue ainsi de vieux articles à peine réchauffés. Je m'aime !
Le nouveau blog spécial trek est ici : Le trek au Népal pour les nuls (selon Valérie). Valérie, c'est moi :-) L'intérêt aussi est d'apprendre une nouvelle plateforme, Wordpress.
Après, je vous laisse trouver la logique derrière tous les cours où je suis inscrite...
C'est le début, il n'y a pas des tonnes de cours mais qu'à cela ne tienne, je me suis inscrite (oui, oui) à tout ça :
| Inutile de demander, vous n'aurez pas mon mot de passe. |
Premiers cours ce matin avec "Soyez acteurs du web !". C'est pour apprendre à faire des blogs pas trop pénibles (enfin j'espère) et à avoir plein de lecteurs enthousiastes... Alléchant non ? Mais, nous sommes en France, il y a des devoirs à faire : créer un blog. Pffff. J'ai donc décide de concentrer sur ce nouveau blog tout ce qui a trait au trek. Malin non ? Je refourgue ainsi de vieux articles à peine réchauffés. Je m'aime !
Le nouveau blog spécial trek est ici : Le trek au Népal pour les nuls (selon Valérie). Valérie, c'est moi :-) L'intérêt aussi est d'apprendre une nouvelle plateforme, Wordpress.
Après, je vous laisse trouver la logique derrière tous les cours où je suis inscrite...
dimanche 27 avril 2014
Où assister à une conférence n'est pas sans conséquence...
Vendredi matin, le CSGN organisait une conférence comme chaque fin de mois. Le CSGN ou Cultural Studies Group of Nepal rassemble majoritairement des femmes expatriées (désoeuvrées ?) pour des conférences culturelles, scientifiques, naturalistes... centrées sur le pays. Vendredi dernier, Carol Buckley, californienne, venait présenter son travail et son association elephant aid.
Je me doutais bien que le sort réservé aux éléphants domestiqués n'était pas terible... mais là, au Népal (comme partout en Asie), c'est abominable. Tout leur mode de vie coutumier est bafoué. Les éléphanteaux sont séparés très tôt de leur mère pour être battus comme plâtre jusqu'à être terrorisé par leur mahout / cornac. Dès ce jeune âge, leurs deux pattes avant sont alors enchaînées et fixées au sol : tout déplacement leur est impossible, ils piétinent et pataugent dans leurs excréments. Leur seul moment de libération ? pour aller balader des touristes du lever au coucher du soleil. Regardez les images et vous allez vite comprendre leur souffrance.
Bref, bref, bref, maintenant je suis convaincue, je ne remonterai plus sur un éléphant pour une quelconque balade. Et je vous invite à faire de même.
Sinon, Patrick est reparti ce matin pour quatre semaines de mission dans le Langtang. Ouf. Deux semaines avec ICIMOD qui organise - grâce à Jo le collègue Canadien de Patrick - un atelier de travail pour les "jeunes chercheurs" des pays du coin (Bhoutan, Népal, Inde, Afghanistan...). Après une semaine de théorie et d'ateliers dans les locaux de Katmandou, la joyeuse bande de 35 personnes a embarqué dans un bus ce matin pour aller s'amuser sur les glaciers. Enfin s'amuser... constater ce que le travail de terrain en glaciologie, en hydrologie signifie. ICIMOD a entièrement équipé les jeunes. C'est une superbe initiative non ?
Après ces deux semaines, Patrick travaillera avec des suisses. Je n'ai pas trop compris / suivi le programme. Ce sera très bien aussi mais, nous, on trouve que cela fait un peu beaucoup... Il n'y a pas si longtemps qu'il est rentré du Khumbu. D'accord on fera ce que l'on veut mais même.
Comme nous sommes extrêmement gentils, nous avons accepté d'aller à Nagarkot, haut lieu d'escalade, samedi. Comme dit Hugues "on va quand même souvent à Nagarkot". Il n'a pas tout à fait tort. A tel point que Patrick a employé sa journée (aidé de Hugues) à nettoyer une nouvelle voie. Bientôt un 7C / 8A au Népal ? Il a donc joué du coude, du souffle, du tamponnoir, de la brosse à reluire et à dent, une bonne partie de la journée. Ce n'est pas fini mais cela les a bien occupés.
Hugues et Luc ont préféré par moment refaire le chemin d'accès selon une technique toute personnelle.
Je me doutais bien que le sort réservé aux éléphants domestiqués n'était pas terible... mais là, au Népal (comme partout en Asie), c'est abominable. Tout leur mode de vie coutumier est bafoué. Les éléphanteaux sont séparés très tôt de leur mère pour être battus comme plâtre jusqu'à être terrorisé par leur mahout / cornac. Dès ce jeune âge, leurs deux pattes avant sont alors enchaînées et fixées au sol : tout déplacement leur est impossible, ils piétinent et pataugent dans leurs excréments. Leur seul moment de libération ? pour aller balader des touristes du lever au coucher du soleil. Regardez les images et vous allez vite comprendre leur souffrance.
Bref, bref, bref, maintenant je suis convaincue, je ne remonterai plus sur un éléphant pour une quelconque balade. Et je vous invite à faire de même.
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| Il est pas beau mon dessin ? |
Sinon, Patrick est reparti ce matin pour quatre semaines de mission dans le Langtang. Ouf. Deux semaines avec ICIMOD qui organise - grâce à Jo le collègue Canadien de Patrick - un atelier de travail pour les "jeunes chercheurs" des pays du coin (Bhoutan, Népal, Inde, Afghanistan...). Après une semaine de théorie et d'ateliers dans les locaux de Katmandou, la joyeuse bande de 35 personnes a embarqué dans un bus ce matin pour aller s'amuser sur les glaciers. Enfin s'amuser... constater ce que le travail de terrain en glaciologie, en hydrologie signifie. ICIMOD a entièrement équipé les jeunes. C'est une superbe initiative non ?
Après ces deux semaines, Patrick travaillera avec des suisses. Je n'ai pas trop compris / suivi le programme. Ce sera très bien aussi mais, nous, on trouve que cela fait un peu beaucoup... Il n'y a pas si longtemps qu'il est rentré du Khumbu. D'accord on fera ce que l'on veut mais même.
Comme nous sommes extrêmement gentils, nous avons accepté d'aller à Nagarkot, haut lieu d'escalade, samedi. Comme dit Hugues "on va quand même souvent à Nagarkot". Il n'a pas tout à fait tort. A tel point que Patrick a employé sa journée (aidé de Hugues) à nettoyer une nouvelle voie. Bientôt un 7C / 8A au Népal ? Il a donc joué du coude, du souffle, du tamponnoir, de la brosse à reluire et à dent, une bonne partie de la journée. Ce n'est pas fini mais cela les a bien occupés.
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| D'abord tapoter avec soin... |
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| Puis souffler pour nettoyer. |
Hugues et Luc ont préféré par moment refaire le chemin d'accès selon une technique toute personnelle.
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| D'abord détruire pour éventuellement reconstruire. |
jeudi 24 avril 2014
Fanfares en folies
Alors, un mariage népalais, cela se passe comment ? Un petit résumé en 6 minutes 7 secondes et 11 centièmes. Petit, oui, car le mariage lui-même a débuté dès 7 heures du matin pour se terminer par une puja à 18h30. Et je n'inclus pas la fête du lendemain soir de 16h00 jusqu'au bout de la nuit (nous, nous n'avons pas vu le bout de la nuit, nous sommes des couche-tôt).
Je vous laisse regarder, je commente un petit un peu plus tard.
Ou à voir en grand écran, c'est mieux, directement sur Youtube ici
Quelques commentaires :
- il y a deux fanfares : une moderne (les habits rouges) et une traditionnelles (les barrissements d'éléphant). Les fanfares accueillent les invités dès sept heures du matin... dans notre jardin... dur comme réveil. Les instruments anciens sont importants pour les chéris (la caste des guerriers, celle de nos proprios). Pourquoi ? Je vous en pose des questions moi ? Il faut juste qu'ils en aient.
- chaque invité a droit au thé et café du matin (avec cookies) et une tikka (Riz vermillon sur le front)
- le promis après avoir béni son auto va quérir sa promise chez ses parents. Précédé et suivi par une fanfare et par les invités. La maison des parents étant trop petite, une salle Kalimati Banquet a été louée avec un espace pour les cérémonies (plus de 6 heures de cérémonies en tout dans la journée), un pour les fanfares et la danse (mais très peu de danseurs à l'exception de Patrick), un pour la tribune des "promis mariés- célébrés" et un espace pour les tables et le buffet (très bon d'ailleurs)
- L'heure des cérémonies est fixée très précisément par les prêtres. 9h27 pour Rajiv et Binu. Sauf que.... la promise est arrivée en retard mais, finalement, ce n'est pas grave. Les prêtres lisent les inscriptions en sanscrit et, tant le promis que la promise doivent les suivre à la lettre : mets une banane, pose une pièce, ajoute du yaourt, dilue dans l'eau... encore qu'en sanscrit cela doit être plus alambiqué.
- il y a un moment à ne pas louper : quand la promise met deux colliers autour du cou du promis et réciproquement. Là, c'est sûr, l'engagement est scellé ! ils se marient. Le papa de Rajiv verse alors une larme et la foule applaudit.
- la maman de Rajiv n'assiste pas à la cérémonie. Interdit ! Elle est donc restée à Sanepa, avec les femmes du quartier où elles ont chanté et dansé en attendant le retour des mariés. Oui, dans notre jardin.
- Les promis déjà mariés sont revenus à 18h seulement. Sortie de voiture, petit rituel qui va bien, trois fois le tour du micro temple instauré pour l'occasion et hop, à la maison (pour d'autres cérémonies, que l'on se rassure)
- Rajiv nous a dit avoir pour encore deux semaines d'obligation diverses à remplir. Pff dans sa famille, ils ont tous l'air bien fatigué. C'est un boulot monstre.
- la soirée s'est déroulé dans une autre salle. Sur une estrade, les mariés assis sur un joli canapé se lèvent pour accueillir un par un tous les invités (700 personnes). Ils reçoivent leurs cadeaux aussi (des fleurs et de l'argent). Ils n'ont guère le temps de boire ou de manger. Les invités, eux, profitent du bar (avec vins, whisky, bière, sodas, eau... tiens pendant que j'y pense sans jus de fruits), des stands de snacks (poulet grillé, Momos, glaces, pakoras...) ou du buffet (très bon).
- ! j'oubliais, Luc était malade du bedon le premier jour.
- tout a un sens, mais le frère de Rajiv, Biraj, a été incapable de nous dire lesquels.
Je vous laisse regarder, je commente un petit un peu plus tard.
Quelques commentaires :
- il y a deux fanfares : une moderne (les habits rouges) et une traditionnelles (les barrissements d'éléphant). Les fanfares accueillent les invités dès sept heures du matin... dans notre jardin... dur comme réveil. Les instruments anciens sont importants pour les chéris (la caste des guerriers, celle de nos proprios). Pourquoi ? Je vous en pose des questions moi ? Il faut juste qu'ils en aient.
- chaque invité a droit au thé et café du matin (avec cookies) et une tikka (Riz vermillon sur le front)
- le promis après avoir béni son auto va quérir sa promise chez ses parents. Précédé et suivi par une fanfare et par les invités. La maison des parents étant trop petite, une salle Kalimati Banquet a été louée avec un espace pour les cérémonies (plus de 6 heures de cérémonies en tout dans la journée), un pour les fanfares et la danse (mais très peu de danseurs à l'exception de Patrick), un pour la tribune des "promis mariés- célébrés" et un espace pour les tables et le buffet (très bon d'ailleurs)
- L'heure des cérémonies est fixée très précisément par les prêtres. 9h27 pour Rajiv et Binu. Sauf que.... la promise est arrivée en retard mais, finalement, ce n'est pas grave. Les prêtres lisent les inscriptions en sanscrit et, tant le promis que la promise doivent les suivre à la lettre : mets une banane, pose une pièce, ajoute du yaourt, dilue dans l'eau... encore qu'en sanscrit cela doit être plus alambiqué.
- il y a un moment à ne pas louper : quand la promise met deux colliers autour du cou du promis et réciproquement. Là, c'est sûr, l'engagement est scellé ! ils se marient. Le papa de Rajiv verse alors une larme et la foule applaudit.
- la maman de Rajiv n'assiste pas à la cérémonie. Interdit ! Elle est donc restée à Sanepa, avec les femmes du quartier où elles ont chanté et dansé en attendant le retour des mariés. Oui, dans notre jardin.
- Les promis déjà mariés sont revenus à 18h seulement. Sortie de voiture, petit rituel qui va bien, trois fois le tour du micro temple instauré pour l'occasion et hop, à la maison (pour d'autres cérémonies, que l'on se rassure)
- Rajiv nous a dit avoir pour encore deux semaines d'obligation diverses à remplir. Pff dans sa famille, ils ont tous l'air bien fatigué. C'est un boulot monstre.
- la soirée s'est déroulé dans une autre salle. Sur une estrade, les mariés assis sur un joli canapé se lèvent pour accueillir un par un tous les invités (700 personnes). Ils reçoivent leurs cadeaux aussi (des fleurs et de l'argent). Ils n'ont guère le temps de boire ou de manger. Les invités, eux, profitent du bar (avec vins, whisky, bière, sodas, eau... tiens pendant que j'y pense sans jus de fruits), des stands de snacks (poulet grillé, Momos, glaces, pakoras...) ou du buffet (très bon).
- ! j'oubliais, Luc était malade du bedon le premier jour.
- tout a un sens, mais le frère de Rajiv, Biraj, a été incapable de nous dire lesquels.
mercredi 23 avril 2014
Interlude
Grande journée hier pour les voisins : ils mariaient leur fils Rajiv. Ce n'est pas encore fini, il y a encore la grande fête de ce soir. Comme nous sommes très gentils, nous sommes invités mais pour avoir le compte-rendu - palpitant - il faudra attendre d'avoir toutes les images, plus le montage... bref ce ne sera pas immédiat.
Philippe est rentré ce matin en France, c'est l'occasion de mettre quelques images de la mission Mera, non ?
Et enfin, quelques images du trek d'approche et de retour. Oui, c'est en vrac. Et alors ?
Lors du trajet en 4x4, ils ont du changer de véhicule. Une pelleteuse entravait le chemin. Et une seconde la soutenait dans son effort.
Philippe est rentré ce matin en France, c'est l'occasion de mettre quelques images de la mission Mera, non ?
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| Progression synchrone sur glacier. |
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| La station météo installée l'automne dernier a tenu ! Malgré le soufflage de la neige par le fort vent (200 km/h). Bien joué ! |
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| Camping tout confort pour Fanny (bonnet rose de course), Philippe (bonnet noir) et Vincent (main dans la poche) |
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| La fine équipe en extase. |
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| Vous me reconnaissez ? |
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| Les plus perspicaces reconnaitront ce village. Mais là, la saison a changé. |
Lors du trajet en 4x4, ils ont du changer de véhicule. Une pelleteuse entravait le chemin. Et une seconde la soutenait dans son effort.
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| C'est sûr, là, les véhicules passent mal. |
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| C'est le printemps, les basses vallées se couvrent de végétation. Comme ce vert fait du bien :-) |
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| Lodge avec vue passable. |
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